Affichage des articles dont le libellé est Restaurant. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Restaurant. Afficher tous les articles

dimanche 23 juillet 2017

Yoom Dim Sum, le resto yummy !

Crédit photos : Yoom - Mathieu Kermabon

Depuis quelques jours, ce sont les pré-vacances. Autrement dit, celles des parents qui travaillent encore mais qui n’ont plus à demeure leur progéniture qui a délaissé les bancs de l’école pour les lits superposés de la colo ou pour les nids douillets délicatement préparés par les grands-parents. Bref, vous êtes temporairement sans enfants donc à vous la grève des fourneaux, les livraisons à domicile et surtout les restos !


Le temps vous étant compté, j’ai sélectionné pour vous un restaurant à ne pas manquer si vous êtes dans, proche ou de passage à Paris. Évidemment, vous pouvez profiter de cette découverte si vous n’êtes pas parents ou au contraire avec votre famille nombreuse mais je pense prioritairement à ceux qui veulent se préserver une sortie gustative détente et qui ne peuvent pas se louper, les occasions étant limitées.



L’endroit : Le Yoom Dim Sum. Depuis, l’ouverture du premier restaurant, il y a 7 ans, ils se sont multipliés dans la capitale sous l’impulsion de Mikaël Petrossian (de la célèbre lignée Petrossian, reine du caviar) et Benoît Guilbeault qui ont fait le pari de fusionner classiques de la cuisine asiatique et inspirations occidentales. J’ai eu la chance de découvrir le Yoom dans son restaurant récemment rénové de la rue des Martyrs dans le 9ème arrondissement de Paris.



La déco : qui dit rénovation dit esprit nouveau avec une décoration chaleureuse et forcément hype mais pas trop, juste ce qu’il faut pour se sentir bien dans un écrin parisien et asiatique à la fois. Mention spéciale pour le mur bleu canard apaisant.

Crédits photos : Kkiss

Crédits photos : Kkiss
Dans votre assiette : Des dim sum. Un ensemble de mets composé de petites bouchées issues de la cuisine cantonaise, initialement consommées lors du Yum Cha (« dégustation du thé »). En clair, des petites bouchées souvent vapeur aussi raffinées que variées pour une explosion des saveurs : poulet, bœuf épicé, bœuf fumé, etc. Il y en a pour tous les goûts sachant que le kiff absolu c’est de se composer une table généreuse autour de laquelle tout le monde peut picorer, goûter, propice à l'ambiance conviviale ! On a envie de tout goûter même les bouchées aux aspects novateurs comme cette brioche aux allures de burrata qui s’est révélée moelleuse comme un bon pain chaud fourré à la viande. Bref, j’ai TOUT aimé, aucune mauvaise surprise.


Crédits photos : Kkiss

Crédits photos : Kkiss

Crédits photos : Kkiss

Crédits photos : Kkiss
On y mange donc des dim sum mais on y boit aussi. Du thé bien sûr, chaud, froid, soft ou alcoolisé mais surtout subtilement aromatisé.

Crédit photos : Yoom - Mathieu Kermabon

Crédit photos : Yoom - Mathieu Kermabon

Crédits photos : Yoom
Et enfin, on y déguste aussi des dim sum sucrés, ce qui est parfait pour une reine du dessert comme moi, pour qui un bon repas n’est que s’il est clôturé par un bon dessert.
Crédits photos : Kkiss
Pour nous, ce fût dessert aux saveurs de pomme, citron et chocolat.

L’accueil : professionnel, rôdé et compétent. Le personnel est de très bon conseil pour faire vos choix, si vous les sollicitez.



Hâte d’y retourner...en famille cette fois !

Le Yoom Dim Sum
20 Rue des Martyrs, 75009 Paris







dimanche 14 mai 2017

Le surprenant Café La Perle


Je pourrais tout simplement vous raconter comment s’est déroulé mon déjeuner au Café La Perle, décrire l’endroit, ce que j’y ai mangé et ce que j’en ai pensé. 

Néanmoins, difficile de coller à ce simple schéma pour vous parler de ma « véritable expérience » au Café La Perle qui n’a de cesse de surprendre à mesure qu’on le découvre. Motivée par @culturefoood qui n’avait pas manqué d’éveiller ma curiosité, j’arrive l’esprit et les papilles chargés d’envie avec le risque, comme pour un film tant vanté avant de l’avoir vu, d’être déçue. 

Au bout de la rue, j'aperçois la devanture sobre et somme toute classique du Café La Perle dans le branché Marais. 

Impression n°1 : « Ok, ça a l’air sympa comme beaucoup de brasseries parisiennes... Au moins, un resto qui ne se la pète pas ». En pénétrant dans les lieux, l'impression de banalité tend à se dissiper et colle de moins en moins à l’endroit puisque je me laisse une première fois surprendre par la déco vintage, pas le vintage par touches comme dans un magazine de déco, ni le vintage en avalanche comme dans le salon de ta vieille tante Naphtaline mais plutôt le vintage cosy, spontané, presque rassurant, un vintage de son temps qui déjà te donne l’impression d’être dans un endroit particulier. 


Je prends place et consulte la carte. Impression n°2 : carte de brasserie classique (croque-monsieur, bagels, etc) avec néanmoins une mention spéciale pour les cocktails healthy. 


Pourtant quelques indices se font gage de qualité dont : la mixité des profils. On y croise une population d’habitués variés, personnels de chantier avec casques de rigueur, acteurs de cinéma, habitants du quartier certains de manger comme à la maison. Vous me direz donc : une brasserie du coin de la rue, pas trop chère devenue le QG des riverains, cela n’a rien d’extraordinaire ! 


Mais, cela c’est sans compter sur la surprise du chef ! Car aux cotés de la carte « classique », trône sur le tableau noir accroché au mur, la carte du chef justement et pas n’importe quel chef : Christophe Rousseau, jeune chef qui a fréquenté les cuisines prestigieuses du Ritz et du George V. Dans le café La Perle, le jeune chef se lâche et offre la gastronomie à portée de tous. 

Mais après, un cocktail « bonne santé » rempli de fraîcheur, l’heure n’est pas encore à la pause gastronomique, nous avons droit à un tour spécial du propriétaire afin de profiter des œuvres artistiques qui habillent les murs et font du lieu une exposition contemporaine improvisée. Clou du spectacle, nous avons eu le privilège de visiter la Kiss Room, œuvre de l’artiste Mathias Kiss (lieu prédestiné donc pour Kkiss 😃), une chambre d'à peine 10 m² tapissée  du sol au plafond de 1 000 miroirs pour un effet profondeur et infini vertigineux. Et l’art n’étant pas fait que pour le plaisir des yeux, vous pouvez même louer la Kiss Room via Airbnb pour y passer la nuit.




Après ce voyage en espace inconnu, retour à table pour choisir et déguster les surprises du chef. Pour ma part, j’opte pour les linguines à la Carbonara. Encore une fois simple mais efficace. Il n’en restera pas une. 


Pourtant, pas très grande fan de viande, je dois avouer que j'ai lorgné à plusieurs reprises sur l’assiette de mignons de porc/ mini-fenouils de mon voisin ! 


Enfin arrive mon moment préféré…le dessert. Impression n°3 : choix basique avec mousse au chocolat, tiramisu, assiette de fruits ou crème brûlée. Sans grande conviction, je choisis la crème brûlée car aucun des desserts ne me tente vraiment (oui, je sais, je suis relou). 

Encore, une fois mon impression s’avère fausse et la surprise est au rendez-vous car la crème brûlée géante servie me fera complètement reconsidérer ce dessert que je ne regarderai plus jamais de la même manière.


Et voilà, la visite gastronomique s’achève, remerciements au fantasque propriétaire, Jean-Philippe l’homme à la casquette, quelques photos pour illustrer au mieux mes impressions et une furieuse envie d’y revenir avec mes proches. Mon carnet de bons plans s’agrandit…Tiens ça ne serait pas un acteur là-bas en train de siroter son café…


Café La Perle
78, rue vieille du Temple
75 003 PARIS









jeudi 20 avril 2017

B.Bell ou le fast-food 2.0



Bien souvent, nous tentons de manger le plus sainement possible. Ainsi, foodistas, vegans, accros au bio et autres adeptes de la green génération pullulent. Nouveau mantra : pour vivre mieux, vivons frais, vert et naturel ! Ça c’est dans l’air du temps. 

Néanmoins, parfois, tu connais la faim, la vraie ! Celle qui te donne envie de manger tout de suite, gras, bon, avec sensation de satiété immédiate garantie. Plusieurs possibilités s’offrent alors à toi : visite à ton ami Ronald, poulet élevé en batterie avec panure indécente ou encore le fameux kebab ! Ah oui, le kebab ! Jamais très loin, rapide et efficace.

Cependant, très vite les envies venues du bas se trouvent réfrénées par la raison qui te souffle : « Alors là, non seulement ton capital cellulite va sévèrement s'envoler mais en plus tu sais d’où elle vient cette viande ? Ce qu’elle contient ? Depuis combien de temps elle grille, grille, re-grille et re-re-grille ?? Et c’est pas l'illustre salade-tomates-oignons en fin de vie qui va rattraper le coup ! ». Du coup te voilà, ramené à la raison avec frustration en prime, condamné à finir un paquet de chips en guise de maigre compensation.

Et bien, rassure-toi, ce week-end, j’ai découvert LE restaurant qui te prémunira de toute nouvelle frustration de ce genre : B. Bell.

Qu’est-ce qu’on y mange ?

Pas de kebab à l’horizon mais comme la chaleureuse équipe qui gère l’endroit aime à le dire, ici c’est broche ! Avec des produits riches, frais et faits maison comme le pain mais aussi les frites. 




Ainsi, vous retrouvez dans vos plateaux des produits de qualité et originaux : comté AOC, confit d’oignon, sauce miel-moutarde et j'en passe, qui vous feront redécouvrir ou découvrir les plaisirs de la viande fraîchement grillée (car embrochée chaque matin). 


Tout est mis à disposition pour se laisser séduire par les combinaisons de saveurs concoctées par l’équipe ou innover en composant vous-même votre sandwich.


C’est où et c’est comment ?

A quelques pas de la place de la République, l’équipe de B.Bell nous a accueillis avec le sourire dans un espace authentique, convivial et à la décoration créative. Une grande salle permet aussi de prendre son temps pour déjeuner ou dîner tranquillement. 



Si le soleil est de la partie, il y a également une grande table extérieure.


Bilan ?

Validation absolue car la faim a été satisfaite et l’esprit dénué de tout remord. Un peu comme après un bon resto ayant permis au plaisir gastronomique de coiffer au poteau le gain calorique. Bravo aux deux frères créateurs du concept. Alors prêts à vous faire une broche ?

*****

B.Bell















74 Rue de Turbigo, 75003 Paris


dimanche 19 juillet 2015

L'expérience réussie du brunch du Mama Shelter



 A choisir entre différents jobs de testeuse professionnelle, je choisirais sans nul doute, la douce fonction de testeuse de brunch. Mon goût pour ce repas condensé permettant de picorer à souhait mets sucrés et mets salés entre l’heure du petit déjeuner et celle du déjeuner n’est pas une nouveauté. Déjà, je vous en avais fait part en vous présentant une autre découverte brunchesque.
Il y a quelques semaines, j’ai donc embarqué toute la petite famille afin de tester le Brunch du Mama Shelter. Pourtant, ce n’était pas une épreuve facile car le cher et tendre n’a jamais compris cette passion pour ce repas désordonné. Un vrai défi donc !

Un petit bilan sur cette expérience gustative et sensorielle s’impose.
Les + du brunch du Mama Shelter
-          L’accueil vous met dans de bonnes dispositions dès le début, puisque l’hôtesse vous explique la marche à suivre avec son plus beau sourire avant de vous installer confortablement et de vous confier à votre serveur particulier. Pour nous, ce sera Aymeric qui se montrera disponible pour répondre à nos demandes et nous servir boissons chaudes et fraîches à volonté. Même, les plus petits ont droit à leur distraction maison.
 
 
-          Un cadre cosy, original, hype mais pas trop. Généralement à Paris, cela peut être mauvais signe concernant ce qui atterrira dans vos assiettes. On les connaît ces restos qui nous en mettent plein la vue en mode « Vous êtes bien installés, vous avez apprécié la déco dernier cri et bien profitez-en bien parce que l’épate s’arrêtera là. Ici, c’est Paris et le plaisir des yeux supplante celui des papilles, sans épargner votre portefeuille ». C’est pour cette raison qu’assise confortablement dans mon canapé, admirant le plafond étonnant avec ces messages inscrits à la craie et le mobilier art déco, je craignais le pire pour mon assiette.
 



-          Parlons-en de nos assiettes, car le Mama Shelter passe avec brio l’épreuve de l’épate des papilles en remplissant les 3 critères si difficiles à réunir pour un resto et encore plus un brunch :
 
o   Très grande diversité des produits et plats proposés. Quasiment chaque thème est mis à l’honneur dans une farandole. Vous voulez une tartine de pain ? Pas souci choisissez parmi plus de 5 types différents de pains. Les salades proposées, en plus de respirer les produits frais, sont elles aussi touchées par le syndrome de la variété ! Nous n’avons donc eu de cesse de naviguer entre la farandole de plats chauds, la farandole de desserts/viennoiseries et le fameux buffet italien !! Mamma Mia, celui-ci avec ses antipastis et ses pizzas fines, nous a définitivement conquis ! Bref, vous l’aurez compris, le choix et la diversité sont à l’honneur au Mama Shelter.
 
 
 
 
o   Un renouvellement des plats infaillible. Pas question d’arriver aux premières heures pour profiter de tous les plats, ceux-ci sont réapprovisionnés sans cesse et ne vous laissent que très rarement sur votre faim. Autant vous dire qu’en arrivant à midi, nous avons fortement regretté le petit déjeuner pourtant très léger que nous avions pris.
 
 
 
o   La qualité des mets. Profusion rime souvent avec plats de qualité moyenne. Toutefois, cette règle ne s’applique pas au Mama Shelter qui ne vous présente que des plats à base de produits frais et finement préparés. Même les salades révèlent des saveurs nouvelles. On est loin des salades façon hôtels all inclusive qui aiment à se taper l’incruste dans les brunchs.
 



 
Les – du brunch du Mama Shelter 
A vrai dire, mon esprit, pourtant très critique à l’égard des restaurants parisiens, n’a pas trouvé grand-chose à redire sur le brunch du Mama Shelter si ce n’est son prix : 40 euros pour les adultes et 20 € pour les enfants. Toutefois, à bien y réfléchir, dans la marée des prix prohibitifs parisiens, difficile de se plaindre, pour une fois que cela s’accompagne d’un service parfait et dynamique, de mets délicieux à base de produits frais et d’un cadre confortable qui n’en fait pas des caisses. On ne peut résolument pas en faire le repas dominical hebdomadaire (du moins pour ma part) mais à titre exceptionnel, c’est bien la garantie de ne pas être déçus du déplacement et de passer un moment très agréable.
Désolée, les photos ne sont vraiment pas à la hauteur des plats présentés mais j'étais trop occupée à déguster pour soigner le shooting :) !
 
Bref, le brunch du Mama Shelter a gagné dans mon cœur sa place de meilleur brunch Parisien,…en attendant le prochain.


MAMA SHELTER PARIS
109, RUE DE BAGNOLET
75020 PARIS
FRANCE
T +33 (0)1 43 48 48 48

samedi 2 novembre 2013

ON A TESTE POUR VOUS : L’OSSEK-GARDEN – Restaurant coréen

Ce vendredi soir, les hommes prennent les choses en main (attention, sortez les pierres blanches !).
 
Le défi était pourtant de taille. Manger, vite, bien et original (enfin surtout pas de pizzas, pas de fast food, pas guindé et pas de bistrot - pas de moelleux au chocolat pour ce soir…).
Aussitôt dit aussitôt fait, ils nous promettent un « petit » coréen à proximité de la place de la République qui surprendra nos papilles. Réservation le soir même et présents sur site à l’heure convenue. Cela ne commence pas au mieux, nous avons réservé pour 22h00 et pourtant, nous voilà contraints d’attendre plusieurs minutes sur le trottoir. Heureusement que les températures de ce mois d’octobre étaient étonnamment douces. Mais quelques minutes plus tard, l’attente est oubliée devant nos assiettes garnies et pleines de saveurs nouvelles, servies avec le sourire ! Après des entrées légères et raffinées (omelettes coréennes, raviolis, soupe miso ou aux raviolis). On picore les accompagnements multiples et variés, on rit, on fait griller sa viande ou sa volaille sur le barbecue central. Les assaisonnements exotiques sont d’autant plus appréciés que la note, elle, est loin d’être salée (menu à moins de 20 euros). La patronne (enfin, je crois) se confond en excuses pour l’attente et dit nous attendre le lendemain pour se faire pardonner. Conclusion : bonne adresse, à renouveler.

 
 
 

OSSEK-GARDEN
14, rue Rampon
75 011 PARIS
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...