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mardi 1 août 2017

Emmanuel amuse l'été


L’été est bien engagé et l’insouciance devient l’uniforme imposé. Vêtements légers, teint hâlé et errance loin du quotidien prennent place avec fracas avant de se laisser terrasser par l’inévitable mois de septembre. Néanmoins, selon la bonne vielle technique du frapper au moment opportun, il convient de frapper quand la proie baisse la garde, les annonces gouvernementales s’invitent donc sans s’essuyer les pieds. 

Sans remettre en cause les habitudes, nous apprenons que le Président fraîchement élu ne mettra pas en œuvre bon nombre des arguments de vente de son programme dont ceux qui visaient la fameuse moralisation de la vie politique qui au mois de mai dernier était sur toutes les lèvres. Jusque là rien d’étonnant, « il dit ce qu’il ne fait pas », on poursuit donc dans la droite ligne des figures politiques qui minent un système susceptible de remettre en cause leur oligarchie. L’ambiance « nouvelle vague », « renouveau », « rupture des codes » aura finalement duré moins longtemps que la tendance chaussettes-claquettes. Cela dit, encore une fois, cela n’aura surpris que très peu d’entre nous. A l’instar des grandes entreprises qui veulent se donner des airs de start-ups en faisant tomber les cloisons ou en mettant de la couleur sur les murs et les canapés, le look n’a pas encore le pouvoir de changer les idéaux.

Ainsi, Emmanuel, le rebelle low-cost, a décidé de célébrer l’été en détricotant comme ses aînés les fédérateurs sociaux et en abusant du fameux sous-entendu : « Faut arrêter de faire la part belle aux assistés, il faut bien se serrer la ceinture pour redresser la France ». Ce que néglige notre cher Emmanuel, c’est que cela fait bien longtemps que certains n’en ont plus…de ceinture. C’est donc pantalon aux chevilles que ceux qui bénéficient des APL se voient sabrer de 5 euros l’aide accordée. Evidemment la raison me fait savoir que pour quelques-uns, cela générera la gronde sans réelle incidence sur leur mode de vie. Pour d’autres, ce sont les fruits et légumes qui se voient mis en danger dans le panier mensuel car pour certains bénéficiaires , 5 euros, ce n’est pas rien. 

Qu’importe, la règle générale et ses injustices ne sont pas encore au cœur des préoccupations politiques car cela serait trop de travail, de réflexion et ce n’est pas avec tous ces emplois fictifs que l’on peut abattre cette lourde de tâche. Néanmoins, ce qui titille réellement le sentiment d’injustice, malheureusement trop bien connu, c’est la question suivante : pourquoi encore et toujours commencer par là. Prendre en priorité à celui qui a moins et occulter toute réflexion sur l’amélioration des conditions de vie tellement promise. Ce constat peut sembler démago tellement il est répétitif depuis la nuit des temps, mais il n’en demeure pas moins agaçant car il vient gonfler ce sentiment d’impuissance, père de toutes les frustrations. 

On tente de se consoler en se disant qu’on n'a pas cautionné par notre vote mais le résultat est le même, on subit et on poursuit en espérant une révolution sociale. 

Espérons que l’été sera chaud car le quinquennat sera glacial pour ceux qui ne paient pas l’ISF. UNE société civile a pris le pouvoir mais les objectifs restent les mêmes. Avant, cette société civile minoritaire votaient pour des pères protecteurs et dorénavant, elle décide pour elle-même car comme dirait l’autre, on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

mardi 18 juillet 2017

Les indispensables de la salle de bains !

Crédits photos : Kkiss


2 mois d’absence et bientôt la clôture estivale…mais qu’est-ce que c’est que ce blog ! Et pourtant ce ne sont pas l’envie et les sujets qui manquent. Ce qui manque, c’est un Président qui enfin accéderait à ma requête : le passage à la journée de 36 heures : 12 heures consacrées au sommeil, 12 heures pour s’occuper de la maisonnée, 6 heures pour bloguer et enfin 6 heures pour travailler car il faut bien s’acheter de l’anti-cernes.

En attendant l’arrivée du Président prodige, j’ai décidé de me fendre d’un petit post beauté, vite fait bien fait. Pas seulement pour vanter le mérite de produits mais surtout pour partager 3 stars de la beauté qui ont conquis par leur efficacité. Me concernant, en matière de produits cosmétiques, il existe 3 catégories :
  • Ceux qui déçoivent par leurs promesses non tenues et te font juste regretter d’avoir rogné sur ton PEL pour finalement arborer la même tête ou le même corps qu’avant ;
  • Ceux que tu trouves sympa mais dont tu oublies le nom, passage éclair dans la salle de bains ;
  • Ceux qui révolutionnent ton quotidien ou du moins ta routine beauté pour atteindre le statut suprême d’indispensables de la trousse de toilette.

Les 3 produits que j’évoque aujourd’hui appartiennent nécessairement à cette 3ème catégorie et ne quittent plus ma salle de bains.

Présentation :

La pâte grise de Payot. On en entend parler sur tous les blogs depuis plusieurs mois comme de la crème miracle qui fait disparaître en une nuit les boutons ponctuels et disgracieux. Je ne serai pas aussi élogieuse mais je dois dire qu’elle accélère considérablement le cycle de vie du bouton qui peut potentiellement tuer votre semaine. Mais oui, vous le connaissez forcément ce bouton qui déjà se fait remarquer car avant même d’éclore il commence par vous faire mal. Ensuite, il s’épanouit en toute impunité et sort cette immonde tête blanche qui vous rebute. Celui que vous mourez d’envie d’éclater mais vous vous retenez pour éviter la belle cicatrice de guerre. 

La pâte grise a presque changé ma vie (oui, oui, allons-y franchement) en réduisant la semaine à 3 voire 1 jour. Elle assèche le bouton et peut même pour les moins résistants vous éviter l’étape tête blanche. Il vous suffit d’en appliquer directement sur le bouton une généreuse couche à l’aide d’un coton-tige et de laisser poser toute la nuit. 

Néanmoins, la crème miracle a quelques défauts : son odeur pas très sympa, sa texture épaisse et qui ne sèche pas donc à appliquer très tôt dans la soirée pour maximiser le temps de pause car bien souvent au réveil, la crème se retrouve sur votre oreiller ! Ces quelques défauts sont cependant minimes au regard de l’efficacité !

Crédits photos : Kkiss

Toujours pour la peau, l’éponge de Konjac. Je vous passe les détails sur sa composition mais globalement, il s’agit d’une éponge d’origine 100% naturelle qui une fois trempée dans l’eau devient douce et facilement malléable (un peu comme une éponge pour faire la vaisselle). 

De couleur différente au regard de votre type de peau (j’ai choisi la grise adaptée aux peaux grasses), elle peut être utilisée quotidiennement avec ou sans savon pour nettoyer la peau de votre visage. Elle exfolie ainsi régulièrement en douceur pour un grain de peau affiné et surtout moins d’impuretés. 

Crédits photos : Kkiss

Je suis encore loin de la peau parfaite mais il est vrai que depuis que je l’utilise j’ai constaté un effet luciole diminué (vive les peaux grasses) et des pores resserrés !


L’eye-liner liquide « Tattoo Liner » de Kat Von D. Avant toute chose, je ne suis pas une pro du maquillage et je peux être très vite impressionnée par un smoky bien réalisé ou une bouche savamment dégradée. En revanche, l’eye-liner, ça me connaît ! Maîtrisé depuis le plus jeune âge, c’est mon minimum syndical du maquillage. Sortir sans rouge à lèvres, sans fard et sans poudre, pas de souci (c’est même mon lot quotidien les jours de semaine…voire les week-ends) mais sortir sans eye-liner…c’est vraiment annonciateur des mauvais jours ! Nécessairement, j’en ai donc testé beaucoup, des eye-liners, des khôls et autres plaisirs. 

Je dois donc dire que le « Tattoo Liner » de Miss Von D réunit toutes les qualités pour être élu liner de l’année :
  • Application des plus simples. Un stylo à l'allure de pinceau avec une pointe souple et affûtée ;
  • Une résistance à toute épreuve ;
  • Un noir intense, parfait pour le regard à la Dalida.

Il n’y a pas à dire, l’effet « tattoo » est indiscutable.

Crédits photos : Kkiss
Et voilà pour la revue cosmétique de l’année. Vous savez maintenant que prendre dans vos valises avant l’été et même après car qu’on se le dise, voilà mes nouveaux indispensables ! Bon, sans, vous devriez quand même survivre, tout dépend de vos priorités.

lundi 1 mai 2017

Le blogging, un art de vivre ?


Je ne peux le nier, je bafoue chaque jour les règles de base du blogging. Sacro-sainte discipline pratiquée en dilettante ou en professionnelle, spontanée ou aiguisée, il n’en demeure pas moins qu’à l’image de la société ou de toute communauté, elle est régie par des règles de bonnes conduites implicites, dictées ou érigées.


Pourtant chaque jour j’en transgresse quelques-unes, pas par esprit de rébellion (cette fois) mais tout simplement par flemme, par incompréhension mais surtout par manque d’envie de devoir faire ce qui plaît sans y prendre plaisir moi-même.

Ainsi,  je pêche chaque jour en me refusant à trouver une ligne éditoriale « cohérente ». Oui car pour bloguer, vous le lirez partout, il faut choisir son thème de prédilection afin que le lecteur « s’y retrouve ». Votre blog se doit donc d’être « mode », « culinaire », « littéraire », « lifestyle » ou que sais-je. Les fourre-tout papillonnant entre regards sur la société, avis sur un livre, un film, recettes, make-up, blabla sont donc à proscrire. Trop difficile pour moi de choisir car la vie étant cacophonie, je continue de faire cohabiter société et futilités.

De la même manière, la régularité tant appréciée n’est pas mon fort. J’ai pourtant tenté de m’y astreindre, à chaque nouvel an, après chaque rentrée, « cette fois, c’est sûr, je poste au moins une fois pas semaine ! ». Mais, le quotidien est plus fort et puis ça serait un peu comme de se dire, bon chaque semaine, j’appelle Martine…c’est mieux de s’appeler de manière spontanée et lorsque l’on a des choses à se dire.

Cela étant dit, je me suis rendue compte que les posts « mode » étaient bien rares sur ce blog fourre-tout ! J’ai donc décidé de compléter de ce pas la joyeuse pagaille avec un post fringues, un peu particulier en mode, « tu n’es pas une blogueuse si ».

Tu n’es pas un blogueuse si, tu n’as pas posé devant un rideau de fer :




Tu n’es pas une blogueuse si, tu n’as pas posé sur les marches de la BNF 




Tu n’es pas une blogueuse si, tu n’as pas posé dans la rue Crémieux :





Tu n’es pas un blogueuse si, tu n’as pas interdit à tout le monde de toucher à son assiette avant la parfaite photo (bon ok, ce n’est pas mode mais c’est si vrai).

Brunch - Le Pain Quotidien - Les Halles

Tu n’es pas une blogueuse si, tu ne te changes pas entre chaque shooting : bon ok, là j’ai failli…la même tenue pour toutes les photos…flemme donc marathon shooting improvisé le même jour en 1h00 chrono.

Cette fois, le bazar de ce blog est officiellement complet !

lundi 28 décembre 2015

Envoûtée par l’huile sèche sublimante Yves Rocher


 
Pour finir l’année en douceur, il fallait bien un petit post beauté ! Celui-ci m’a été inspiré par une récente découverte. Il y a quelques semaines, je reçois comme très (trop…) régulièrement, un carton à gratter nécessairement gagnant de chez Yves Rocher qui, Ô miracle, m’offre 50% de réduction sur le produit de mon choix. Habituellement, je ne suis pas une grande fan de l’enseigne qui, contrairement à l’image qu’elle véhicule (supposée proche de la nature), propose dans ses produits, des compositions pas si Nature friendly qu’elle le laisse entendre. Toutefois, attirée par les petits prix qui font sa renommée mais surtout par sa ligne de produits « bio » ou naturels qui tend à se développer, je m’y rends et me laisse séduire par l’huile sèche sublimante de sa gamme Nutrition.

Selon l’étiquette celle-ci est sans parabène, sans conservateur, sans huile minérale, sans composant animal et composée à 99% d’ingrédients d’origine naturelle. Toutefois, à noter le sigle "bio" n’apparaît pas sur le vaporisateur, il ne s’agit donc pas de produits issus de l’agriculture biologique. Au-delà de la petite vérification de la composition, pour ma part cette huile a révolutionné l’hydratation post-douche. Le passage obligé (notamment pour les peaux en simili-croco) mais pourtant redouté : étaler la crème pendant 5 précieuses minutes lors du rush matinal, faire pénétrer, avoir la peau moite même quelques secondes… Avec cette huile sèche, tout cela devient un lointain souvenir.

Le vaporisateur permet une diffusion homogène qui facilite grandement la répartition et favorise une pénétration ultra-rapide. Comme son nom l’indique, cette huile est sèche donc pas d’effet de film gras, la peau est juste satinée et délicatement parfumée sans effet moite ou humide. Un vrai moment de plaisir façon pub Obao mais surtout un vrai gain de temps ! Adieu peau craquelée, bonjour peau de pêche et tout ça en un temps record ! Je crois que j’ai trouvé mon produit de l’année (il était temps…sur le fil). Vous l’aurez compris, je valide, surtout pour 6,50 € en ce moment (avec la ristourne de 50% toujours disponible sur le site) !

C’est d’ailleurs cette huile qui m’a motivée à tester les produits capillaires "bio" dont la crème de soin sans rinçage qui est toujours à gagner sur le blog dans le coffret des fêtes de fin d’année ici.

mardi 5 mai 2015

Questions de blogueuse à une autre blogueuse

Je n'ai plus besoin de vous expliquer le principe du Liebster Award...(sinon, vous pouvez cliquer ici, je ne dirai rien à personne). Alors, je me prête une nouvelle fois au jeu en répondant aux questions de la blogueuse Escale Dorée que je remercie.

1. Pourquoi as-tu décidé de créer ton blog?
 
Mille et une raisons mais notamment pour créer une ouverture secrète sur le monde.

2. Définis-toi en trois mots ?
 
Futile, Curieuse, Investie.


3. Ton plus grand rêve?

Prendre un petit déj' ou bruncher à tous les repas, le tout en maigrissant.

4. Ton style?
Eclectique, mouvant, évolutif, inattendu (même pour moi).

5. La personne (célébrité) qui t'inspire le plus?
 
Inspirer...je ne sais pas mais dans les personnalités, j'apprécie Audrey Pulvar.

6. La chose que tu hais le plus?
L'intolérance sous toutes ses formes... même alimentaire.

7. Ta série préférée?
 
Ma réponse aura nécessairement une date d'expiration car elle est vouée à évoluer au rythme des sorties des nouvelles séries mais en ce moment : "Orange is the new black". Mon classique intemporel :"Sex And The City". Mon coup de coeur :"Breaking bad".

8. Quel métier rêvais-tu de faire étant enfant?
 
Travailler au guichet dans une banque jusqu'à ce que je comprenne que la caisse n'est pas en libre service pour les employés.

9. Ton pire défaut?
 
L'exigence.

10. La pièce mode préférée de ton dressing?
 
La robe sous toutes ses formes !

11. Ton produit cosmétique indispensable?
 
Mon glosssssss
 
Merci Sandy et à bientôt !

lundi 23 mars 2015

J’en fais quoi de mon féminisme ?


We Can Do It! (1943) de J. Howard Miller
Récemment, quelqu’un m’a demandé si je me considérais comme féministe. Instinctivement, presque comme si on me demandait si j’étais une femme, je m’apprêtais à répondre par l’affirmative, lorsque que je fus stoppée dans mon entrain pour m’interroger intérieurement. Que recouvrait cette notion ? Qu’y avait-il derrière cette « simple » question ? Dans quelle voie consciente ou inconsciente et dans quel imaginaire m’engageais-je en répondant « oui » ?

Certes, les discriminations réservées à la gente féminine avaient toujours le don de susciter mon exaspération. Certes, je reconnais bien volontiers que de nombreuses questions restent à traiter pour assurer l’égalité Hommes/Femmes et non je ne me fais toujours pas au fait que dans le monde professionnel lorsque j’arrive en réunion accompagnée d’un collègue masculin, mes interlocuteurs se sentent dans l’obligation de supposer que je suis son assistante et de le verbaliser. Toutes ces choses m’agacent et continuent de me valoir des échanges parfois amusés, parfois enflammés, parfois désabusés.

Néanmoins, ces agacements sont exactement similaires à ceux provoqués en réaction aux traitements de « défaveur » réservés à une minorité de la population sur la base de critères ethniques, religieux ou liés à l’orientation sexuelle. Le principe même d’un traitement inégal ou d’un jugement irrévocable à l’égard d’une personne prononcé sur la seule base de l’un de ces critères suffisant à justifier mon agacement. Autrement dit, mon problème est avant tout avec la discrimination. Il était donc normal que celle-ci me touche mais dans un débat global.

En revanche, je suis moins séduite par le folklore dont peut parfois s’accompagner la notion de féminisme dès lors qu’elle est :

-          associée à la pensée radicale et à l’exclusivité, traquant le moindre « faux pas » allant même jusqu’à empiéter sur la liberté de certaines en les condamnant parce qu’elles choisissent par exemple de porter à la connaissance nationale leur manque de culture générale rivalisant avec leur bonnet D dans les émissions de télé-réalité. J’ai beau ne pas adhérer au concept, il semblerait que dans la maxime nationale, la Liberté continue de marcher aux côtés de Miss Egalité. De plus, à débattre l’égalité sans incidence à tout prix, elles ont donné une excuse toute trouvée à ceux qui ne paient même plus le premier verre (pour information, chers amis, cette excuse n’empêchera personne de vous classer dans la catégorie « crevards »).

-          sujette à l’instrumentalisation, hésitant entre combats du quotidien et engagements politiquement politiques, célébrant des réussites placebo telles que la journée de la Femme qui à part la "joie" de se voir offrir une rose rabougrie par l’hôtesse de caisse de Lidl n’a pas encore su me convaincre de son utilité.

-          assoiffée de médiatisation en prônant une action qui se fait presque contraire aux objectifs qu’elle défend car j’ai beau tenter d’intellectualiser la chose, je reste encore sceptique sur la pertinence des sorties « spectaculaires » de furies aux seins nus pour faire comprendre à tous que mes attributs de femmes (aussi présents ou absents soient-ils) ne doivent pas réduire à néant la considération pour mes compétences intellectuelles au même titre que l’appréciation globale  plus généralement réservée aux hommes.

Toutes ces réserves me conduisent donc à me demander s’il ne vaut mieux pas des indignations et des combats du quotidien pour faire respecter ce que le cadre législatif a déjà reconnu comme un principe de vie et de société à savoir l’égalité de tous plutôt que des mouvements estampillés qui peinent à résister aux lumières du pouvoir ou ne savent plus quoi inventer pour attirer les lumières des caméras au risque de desservir la cause qu’ils défendent.

Après mûre réflexion, à cette « simple » question, je répondrai certainement « oui mais… ».

Et vous quelle féministe êtes-vous ?

 

dimanche 15 mars 2015

J'ai testé l'institut de beauté maison !

Le DIY est partout, sur notre canapé avec nos coussins cousus mains grâce aux tissus glanés dans les allées du marché Saint-Pierre, dans nos assiettes avec ce ketchup né de cet écrasé de tomates issues de l’agriculture bio mais aussi dans nos salles de bain avec ce masque au karité qui vous assurera brillance et chevelure nourrie tout comme chez le coiffeur !
La cosmétique est en effet une des premières touchées par la tendance « fait maison ». Aidée par des prix qui s’envolent alors que le pouvoir d’achat s’anesthésie mais également poussée par la clairvoyance qui nous conduit à s’interroger… « Pourquoi payer plus cher ce que je  peux faire moi-même ou faire faire pour moins cher » ?
Cette semaine, j’ai donc testé, la pose de vernis semi-permanent « faite maison » chez ma belle-sœur qui a eu la bonne idée de se doter d’un kit spécialisé. Prêtes pour ce test façon Institut Vénus beauté familial ?

 
Etape 1 – Pose de la base

Etant arrivée avec des ongles limés, je lui épargne cette étape. Elle débarrasse les ongles des éventuels résidus en passant un nettoyant puis procède à l’application de la base protectrice avant un passage sous la lampe à UV #LeFour pour 2 minutes.

 
Etape 2 – Pose de la couleur choisie

J’ai opté pour un rouge vif qui requiert tout de même une bonne maîtrise de la technique d'application. Après la pose de la première couche, nouveau passage sous la lampe à UV pendant 2 minutes avant passage de la deuxième couche. Après passage de la seconde couche, chaque main a eu droit à un séjour de 6 minutes sous la lampe à UV.

 

Etape 3 – Pose du top coat

Celui-ci assure la protection ultime et permet de parfaire le lissage de chaque ongle.

Etape 4 – Le coup de « polish »

Mon esthéticienne « maison » passe de nouveau le nettoyant pour garantir un brillant parfait. Chaque ongle est aussi brillant que la merco d’un passionné de Kassav’.
 

Le résultat : Je suis conquise par ce résultat largement comparable à celui obtenu en institut avec une prise de rendez-vous facilitée, un espace cosy et réservé ainsi qu’un photographe, spécial blogueuse du dimanche, hors pair mis à disposition (il fallait bien mettre à contribution le neveu). Ai-je vraiment besoin de parler de l’intérêt économique de la chose ?

Bref, le vernis semi-permanent version « maison » j’approuve. Toutefois, assurez-vous des talents de l’esthéticienne maison car je ne suis pas certaine que la dextérité nécessaire pour garantir la réussite de l’opération soit innée et à la portée de toutes. Je ne me risquerai pas à la tentative et préfère m’en remettre aux doigts habiles et experts de ma belle-sœur.

vendredi 6 février 2015

On se refait un petit Liebster Award ?


Vous vous souvenez des Liebster Award ? Mais si, j'y avais déjà participé il y a quelques temps en répondant aux questions de Justine. Pour vous rafraîchir la mémoire, vous pouvez relire l'article ici.
 
Ces derniers jours, j'ai été nominée deux fois par JenStyle et BeautyBySiaaana. Ayant déjà participé à cette chaîne de solidarité entre blogueuses, je me prête de nouveau au jeu en répondant aux questions de ces deux adorables blogueuses mais sans nominer d'autres blogueuses, je ne voudrais pas les lasser :).
 
C'est parti, car je suis certaine que vous êtes nombreux à mourir d'envie d'en savoir un peu plus...Non ?
 
Réponse à la nomination de Jen Style
  1. Qu'est ce qui a fait que tu t'es lancée ?
  2. Je trouvais qu’entre mon travail, ma famille, mes amis, les petits plaisirs du quotidien (les courses, le ménage, etc), les sorties et les parties de jeu de l’oie, je disposais encore de beaucoup trop de temps.  Donc un beau matin, je me suis réveillée avec l’idée lumineuse de créer un blog dans lequel je pourrais raconter tout ça pêle-mêle.
  1. Quelles sont tes autres passions ?
  2. Le blog, plus qu’une passion, c’est surtout le moyen de m’exprimer sur mes différents centres d’intérêts qui sont aussi vastes et variés que les possibilités offertes par la vie. A l’exception peut-être de la chasse, le water-polo, les échecs, le macramé,… (Liste non exhaustive).
  1. As-tu un talent ou un don en particulier ?
  2. La capacité d’adaptation.
  1. Raconte-moi une anecdote à ton sujet?
  2. Régulièrement, mon fils me dit que je suis belle (quand je l'emmène au ciné) puis me dit que je suis méchante (quand je refuse qu'il regarde un dessin animé par jour).
  1. Ton proverbe ou ta citation préféré ?
  2. Pierre qui roule n’amasse pas mousse (je me suis toujours demandée qui était ce Pierre).
  1. Qu'est-ce qui te définit le mieux ?
  2. La malice (dans le sens mignon du terme pas dans le sens psychopathe de comédienne du film du 13h sur M6).
  1. Qu'est ce qui t'inspire ?
  2. Les gens.
  1. Quels sont tes ou ton/ta blogueur/blogueuses préféré(s) ?
  2. J’aime bien Hooker fait sa bitch.
  1. Ton rêve ultime ?
  2. Gagner à l’EuroMillions et continuer à aller bosser en attendant qu’on me fasse une réflexion désobligeante…
  1. Que fais-tu dans la vie ?
  2. Je blogue mais j’ai évidemment un « vrai » travail qui est trop long à expliquer.
  1. L’accessoire de mode indispensable selon toi ?
  2. La pochette de soirée.
Réponse à la nomination BeautyBySiaaana
  1. Bonbons Acidulés ou Simples ? Acidulés, j’aime bien les grimaces qui vont avec.
  2.  Quelle est ta marque de maquillage préférée ? Mac.
  3.  Quel est ton indispensable Make up ? Eye Liner, la seule chose que je sache appliquer parfaitement.
  4.  Tu es plutôt Nude ou Coloré ? Nude la semaine et Coloré le week-end.
  5.  Tu es plutôt Mat ou Irisé ? Mat la semaine et Irisé le week-end.
  6.  Fond de teint ou poudre ? Poudre indéniablement, je préfère l’amélioration aux grands travaux.
  7.  Ta palette préférée ? Une palette Too Faced.

  8.  Liner feutre ou Gel ? J’aime bien les deux, le liner, c’est ma spécialité.
  9.  Blush poudre ou crème ? Poudre.
  10.  R.A.L ou Gloss ? Gloss la semaine et RAL le week-end. Décidément, j'aime bien cette réponse.
  11.  Le meilleur produit de tous les temps d'après toi ? Celui que j’achèterai demain car c’est mon excuse suprême pour continuer à faire exploser ma trousse à maquillage.
Merci à JenStyle et BeautyBySiaaana pour leurs nominations. A bientôt au détour des posts. Bises les Filles.

dimanche 4 janvier 2015

Bye bye résolutions !


 
Et voilà, 2014 a bouclé ses valises, remballé ses anecdotes, rangé ses mauvais souvenirs, mis dans des boites Tupperware ses bonnes surprises et 2015 arrive d’un pas timoré, frappée par le trac de la nouvelle  star qui ne sait pas encore comment elle laissera sa trace. Nous nous sommes gavés de foie d’oies ayant subi le même supplice, nous avons bu des élixirs pétillants et enivrants (j’ai moi-même battu mon record de 3 coupes de champagne durant la même soirée…impressionnant pour quelqu’un qui frôle le coma éthylique après avoir siroté un verre de rosé). Nous nous sommes faits des bisous…beaucoup de bisous si bien que Carlos depuis son ultime demeure a dû croire à un hommage national. Et enfin arrivent les fameuses…résolutions.

Mais cette année, point de « je me remets au sport », « je fais attention à ce que je mange », « j’arrête de fumer » (d’autant que cela n’aurait pas de sens pour la non fumeuse que je suis) ou « je demande à mon boss de doubler mon salaire ». 2015 sera l’année de la détente et des paris gagnés d’avance tout en tirant les leçons des années passées donc voilà mes 10 résolutions :

1.       Je n’achèterai plus de crèmes permettant de réduire les cernes ou les capitons qui manifestement ne fonctionnent que si vous arrêtez de manger ou si vous décidez enfin de respecter les sacro-saintes 8 heures de sommeil…#CQFD

2.       Je ne regarderai plus une saison complète de la dernière série conseillée en une soirée, ce qui en tout état de cause ne m’aide pas à résoudre le problème sous-tendu par la résolution n°1.

3.       Je ne finirai plus les paquets de M&M’s de mon fils en accusant son père.

4.       Au bureau, je n’écouterai plus la suite des phrases qui commencent par « je te dis un truc mais tu le répètes à personne ».

5.       Je ne dirai plus à mon fils que la piscine est fermée pour travaux quand j’ai la flemme de quitter ma couette lorsqu’il fait -3°C.

6.       Je ne ferai plus semblant de ne pas avoir vu que la poubelle est pleine, histoire de ne pas avoir à la descendre.

7.       Je ne ferai plus cette tête étrange dans l’ascenseur en quittant mon appartement, cette tête idiote imposée par la question suivante qui vous turlupine « Est-ce que j’ai bien débranché le fer à repasser ? » ou sa variante « Est-ce que j’ai bien fermé la porte ? »

8.       Je ne foulerai plus le sol bruxellois avec des talons #RuesPavéesEtTalonsNeFontPasBonMénage

9.       Je ne commanderai plus de Cosmo juste pour avoir un joli verre alors que je n’aime pas ça.

10.   Je téléchargerai l’application permettant de retrouver où on a garé sa voiture pour ne pas faire la même tête que celle de la résolution n° 7 lorsque je quitte le hall de mon immeuble.

Bonne année à tous et longue vie aux résolutions non tenues. Bises.

 
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